ISTANBUL
Un pied en Asie l'autre en Europe, Istanbul est à cheval sur deux continents. Au cœur de la cité, le détroit du Bosphore relie la mer Noire, la mer de Marmara et la corne d'or.
Capitale de trois empire successifs : romain, byzantine et ottoman. Istanbul conserve fièrement l'héritage de son passé tout en avançant vers un avenir moderne. C'est la variété d'Istanbul qui fascine le visiteur. Ses musées, ses églises, ses grandes mosquées, ses bazars et ses sites naturels semblent inépuisable. En s'arrêtant sur les rives du Bosphore au coucher du soleil pour admirer la lumière rougeoyante qui se reflète dans les fenêtres des maisons d'en face, on comprends pourquoi des hommes ont choisi de s'installer dans ce site remarquable il y a des siècles. Dans ce moment-là, Istanbul est réellement l'une des plus splendides villes du monde.
En plein sœur de la steppe anatolienne se cache un décor des plus étonnants, né du feu des anciens volcans. Au milieu de toute cette roche sculptée avec excentricité par la nature, se cachent les vestiges de la chrétienté d'Orient, des centaines d'églises aux fresques byzantines creusées dans le tuf. Tout simplement stupéfiant.
La région fut (elle l'est toujours) le théâtre d'une importante activité sismique et volcanique, dont les successions cataclysmiques allié au travail incessant de l'érosion depuis des millénaires ont fini par forger ces paysages incomparables : une succession de canyons, de gorges ou de cheminées de fées, les formations les plus caractéristiques de Cappadoce.
Dans ce décor hors du commun, les habitants des lieux ont depuis longtemps le parti de creuser pour se loger, adoptant un mode de vie troglodyte : le village d'Uchisar en est l'illustration parfaite, avec l'incontournable vallée de Gôreme. Cette dernière abrite un nombre important d'églises, généralement implantées dans la roche par des moines chrétiens : les peintures rupestres en bon état de conservation comptent parmi les plus beaux témoignages de l'art religieux byzantins du début du Moyen-Age.
Destination passionnante, la Cappadoce est une étape à marquer d'une croix blanche lors de tout voyage en Turquie.
Prenant naissance au sommet d'une falaise haute de près de 200 m dominant la plaine de Cürüsku, au sud-ouest de la Turquie, des sources chargées de calcite ont créé un paysage irréel fait de forêts minérales, de cascades pétrifiées et d'une succession de vasques en gradins auquel a été donné le nom de Pamukkale "le château de coton". Situé dans la province de Denizli, cet extraordinaire paysage a fait l'objet d'un vif intérêt de la part des visiteurs de la ville thermale voisine, datant de l'époque hellénistique. Hierapolis fondée par les rois Attalides de Pergame à la fin du IIe siècle av. J.C., sur le site d'un ancien culte. Ses sources chaudes étaient également utilisées pour le dessuintage et le séchage de la laine. Passée sous le contrôle de Rome en 133 av. JC, Hieraolis a prospéré, atteignant son apogée aux IIe et IIIe siècles de notre ère, en ayant entre-temps été détruite, en l'an 60 de notre ère, par un tremblement de terre puis reconstruite. Les vestiges de l'époque gréco-romaine comprennent des bains, des ruines de temple, une arche monumentale, un nymphée, une nécropole et un théâtre.
PAMUKKALE
Prenant naissance au sommet d'une falaise haute de près de 200 m dominant la plaine de Cürüsku, au sud-ouest de la Turquie, des sources chargées de calcite ont créé un paysage irréel fait de forêts minérales, de cascades pétrifiées et d'une succession de vasques en gradins auquel a été donné le nom de Pamukkale "le château de coton". Situé dans la province de Denizli, cet extraordinaire paysage a fait l'objet d'un vif intérêt de la part des visiteurs de la ville thermale voisine, datant de l'époque hellénistique. Hierapolis fondée par les rois Attalides de Pergame à la fin du IIe siècle av. J.C., sur le site d'un ancien culte. Ses sources chaudes étaient également utilisées pour le dessuintage et le séchage de la laine. Passée sous le contrôle de Rome en 133 av. JC, Hieraolis a prospéré, atteignant son apogée aux IIe et IIIe siècles de notre ère, en ayant entre-temps été détruite, en l'an 60 de notre ère, par un tremblement de terre puis reconstruite. Les vestiges de l'époque gréco-romaine comprennent des bains, des ruines de temple, une arche monumentale, un nymphée, une nécropole et un théâtre.


